Auxerre-OM : la Direction de l'arbitrage de la FFF conforte les décisions prises par Jérémy Stinat
Le penalty non sifflé sur Merlin et le carton rouge adressé à Cornelius ont été revisionnés et analysés, comme c'est le cas après chaque journée pour les situations qui ont nécessité le recours à la VAR. Pour la DA de la Fédération, M. Stinat a pris les bonnes décisions.Comme après chaque journée, certaines situations qui ont nécessité le recours à l'assistance vidéo sont analysées par la Direction de l'arbitrage de la Fédération française de football. Forcément dans le lot, le penalty non sifflé sur Merlin et le carton rouge adressé à Cornelius ont été revisionnés. Et pour l'instance, M. Stinat a pris les bonnes décisions, d'après le rapport publié ce mardi soir.
https://www.fff.fr/article/14225-arbitrage-le-debrief-de-la-j23.htmlMerlin, "un contact trop léger"On est dans le temps additionnel de la première période (45+2) lorsque Quentin Merlin, sur le côté droit, combine avec Amine Gouiri puis entre dans la surface et s'écroule après un contact avec Osho. La Direction de l'arbitrage considère que le défenseur auxerrois "ne commet aucune faute par imprudence, même s'il ne touche pas le ballon".
"Le contact de son bras gauche sur le haut du corps de l'attaquant marseillais ne saurait justifier à lui seul une décision de pénalty. Par ailleurs, le pied droit du défenseur se pose au sol en dehors de la trajectoire du joueur marseillais, avec le pied droit de ce dernier qui vient heurter le talon du défenseur. Par conséquent, le pénalty n'était pas attendu et la bonne décision a été prise sur le terrain", détaille l'instance.
Cornelius, "un geste mal maîtrisé"Deuxième fait de jeu, le carton rouge adressé à Derek Cornelius qui a provoqué la colère des dirigeants olympiens, Pablo Longoria et Fabrizio Ravanelli en tête. Concernant la faute, la Direction de l'arbitrage estime que "même s'il joue d'abord le ballon", le geste du Canadien "est réalisé sans maîtrise car son genou vient percuter directement le bas du dos de son adversaire, avec vitesse et intensité".
"Les images montrent ainsi clairement que la faute est commise de manière inconsidérée, c'est-à-dire sans tenir compte du caractère dangereux ou des conséquences de son acte pour son adversaire. Conformément aux lois du jeu, le joueur fautif devait donc recevoir un avertissement. Puisqu'il s'agissait du second carton jaune reçu, le joueur marseillais N.13 devait donc bien être exclu de l'aire de jeu", précise le rapport.
Voilà qui ne va pas arranger les rapports entre la maison ciel et blanc et l'arbitrage français.
La Provence