Spoiler: montrer
vu qu'il est sorti un peu en avance en Italie, j'ai pu en profiter (dans un cinéma-variétés qui plus est, donc j'ai pas eu à supporter les doublages italiens assez horribles), et ma foi, j'ai assez aimé, pas adoré, mais ça se regarde avec plaisir. Chose à prendre en compte qui m'a surpris sur le coup, mais que j'aurais su si je m'étais un peu informé avant, ce film n'est pas un remake du Disney original (& du conte de Lewis Carroll) mais se déroule lorsque Alice vient de devenir adulte. Elle est toujours en proie à ses rêves et à son imagination, en particulier le rêve de son premier voyage dans le pays des merveilles, dont elle a des réminiscences sans s'en rappeler parfaitement. Après la mort de son père, elle et sa famille se retrouvent confrontés à de nouveaux problèmes, et on lui demande d'épouser un lord pour faire face. C'est finalement "ce qui la pousse" à retourner dans le pays des merveilles (je mettrais un parallèle avec Hook de Spielberg d'ailleurs, à ceci-près qu'ici, la fée clochette qui tire Peter Pan au pays imaginaire est joué par le Lapin, càd par l'inconscient d'Alice). Là, elle se retrouvera à ramener la paix dans ces terres contrôlées par la Reine Rouge, interprétée par Sarah Bonnam Carter, tyrannique, impitoyable, toussa (-"pourquoi avez-vous AUSSI tué le roi? " -"il m'aurait laissé tombé un jour, j'en suis persuadée..." / "PUT OFF WITH HIS HEAD!") en rendant la couronne et le pouvoir à la Reine Blanche, interprétée par la douce Anne Hattaway, qui même dans un rôle de princesse alunée est totalement fuckable. En réglant ce conflit et en tuant le monstre de la Reine, une chose dont elle se sentait incapable à son arrivée dans l'Underland, Alice devient capable de prendre des décisions et peut alors rentrer dans le monde réel et affronter la vie.
Un Tim Burton mené comme Charlie & la chocolaterie, qui concilie l'univers Disney avec la science-fiction, qui va dans le monde des rêves sans tomber dans le bonbon-paillettes, qui est surréaliste sans trop (perso, j'ai pas décroché du film, seul le happy ending dans lequel Alice rentre de Underland et se sert de ce qu'elle y a appris pour décider de sa vie m'a un peu gonflé, quasi-moralisateur).
Dernier détail qui m'a un peu fait chier, on ne voit pas les yeux de Johnny Depp; peut-être mon coté gayzou qui me pousse à avoir regretté ça, peut-être parce que se priver du jeu de regard d'un acteur comme ça, c'est vraiment du gachis. M'enfin!
Un Tim Burton mené comme Charlie & la chocolaterie, qui concilie l'univers Disney avec la science-fiction, qui va dans le monde des rêves sans tomber dans le bonbon-paillettes, qui est surréaliste sans trop (perso, j'ai pas décroché du film, seul le happy ending dans lequel Alice rentre de Underland et se sert de ce qu'elle y a appris pour décider de sa vie m'a un peu gonflé, quasi-moralisateur).
Dernier détail qui m'a un peu fait chier, on ne voit pas les yeux de Johnny Depp; peut-être mon coté gayzou qui me pousse à avoir regretté ça, peut-être parce que se priver du jeu de regard d'un acteur comme ça, c'est vraiment du gachis. M'enfin!